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L'Université d'Assiout participe aux célébrations « La libération du Sinaï… Une épopée de terre et de paix » au complexe des médias d'Assiout

Sous le patronage du Dr Ahmed El-Menshawy, président de l'Université d'Assiout, le Dr Mohamed Adawy, vice-président chargé du service communautaire et du développement environnemental, a participé à la célébration organisée par le Complexe des médias d'Assiout, intitulée « La libération du Sinaï : une épopée de terre et de paix ».

Cette célébration s'est déroulée conformément aux directives de l'ambassadeur Alaa Youssef, chef du Service d'information de l'État, et du général de division Tamer Shams El-Din, chef du secteur des médias intérieurs, et sous la supervision de M. Hamdy Saeed, chef de l'Administration centrale des médias de Haute et Moyenne-Égypte, avec le suivi de Mme Abeer Gomaa, directrice du Département des médias d'Assiout. L'événement était géré par Mme Fatima Ahmed, spécialiste des médias.

Ont assisté à l'événement le général de division Mohamed Abdel Salam, conseiller en sécurité et expert stratégique à l'Académie militaire supérieure Nasser, et Cheikh Mortagy Abdel Raouf, directeur général de la zone de prédication d'Assiout-Azhar. et le révérend père Nehemiah Abdullah, représentant de l'Église orthodoxe à Assiout.

Le Dr Ahmed El-Menshawy a affirmé que l'anniversaire de la libération du Sinaï constitue une étape marquante de l'histoire nationale, témoignant de la capacité de l'État égyptien à protéger ses ressources et à préserver son territoire. Il a souligné l'engagement de l'université à soutenir et à participer aux événements nationaux qui contribuent à sensibiliser le public et à mettre en lumière l'ampleur des sacrifices consentis par les fils de la nation pour reconquérir leur terre et préserver leur identité.

Le Dr Mohamed Adawy a insisté sur le fait que la libération du Sinaï ne se limitait pas à la reconquête d'un territoire, mais constituait un modèle global de gestion des conflits. Il a expliqué que l'État égyptien avait su trouver un équilibre entre force militaire et diplomatie avisée, reflétant la force de la volonté et de l'unité nationales. Il a également passé en revue plusieurs sujets importants, notamment : les conséquences de la guerre d'Octobre, la notion de guerre juste et injuste, les limites des gains et des pertes, le rôle de la force militaire dans le déclenchement des guerres, les mécanismes de négociation et de résolution des conflits, ainsi que la sécurité humaine et le développement futur du Sinaï.

Pour sa part, le général de division Mohamed Abdel Salam a abordé les dimensions militaires de la bataille de libération, soulignant les actes héroïques des forces armées égyptiennes, qui ont fait preuve d'un sacrifice et d'un altruisme exemplaires. Il a insisté sur le fait que la victoire était le fruit d'une planification stratégique rigoureuse et d'une doctrine militaire solide, soulignant l'importance de préserver les acquis en matière de sécurité et de stabilité.

Dans le même esprit, le cheikh Murtaja Abdel Raouf a affirmé que la défense de la patrie est un devoir religieux et moral, et que l'amour de la terre et le sentiment d'appartenance à celle-ci sont au cœur des enseignements islamiques. Il a appelé à inculquer ces valeurs aux jeunes générations, insistant sur le fait que religion et patrie ne font qu'un.

Par ailleurs, le révérend Nehemiah Abdullah a affirmé que les Égyptiens avaient toujours fait preuve d'une unité nationale exceptionnelle et que la libération du Sinaï était le fruit de cette cohésion. Il a appelé à perpétuer cet esprit pour bâtir l'avenir.

La célébration a été ponctuée de nombreuses représentations artistiques et culturelles. La chorale de l'école Huda Shaarawi a offert des prestations patriotiques rendant hommage à l'héroïsme des forces armées, ainsi que des récitations de poèmes et des chants nationaux qui ont rencontré un vif succès auprès du public, dans une atmosphère empreinte de fierté et d'honneur.